La Sagesse

Chers Visiteurs, j’apprends le français, et c’est ma première tentative de traduction littéraire. Désolé pour les erreurs.

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Le texte originel en russe
www.Alexey-Pavlov.ru

La Sagesse

Chapitre 1, et Dieu merci, le dernier

Pour être honnête, je crois, par moments, que je ne peux pas me rappeler exactement la ville où cette histoire s’était passée. J’y suis arrivé pour mes affaires de travail. Mais je me souviens bien qu’un de mes amis à Moscou qui m’a demandé de remettre quelque chose pour quelqu’un dans cette petite ville. J’ai accepté cette faveur à cause d’un grand respect pour cette personne, plus précisément, cette femme. Habituellement, je refuse de telles demandes. J’ai pas très envie de travailler comme courrier lors de mes voyages d’affaires, tandis que nos amis sont toujours sûrs que c’est une ‘grande amitié’.

Après avoir tenu ma promesse, je marchais lentement en m’étant plongé dans la méditation. Je me suis promené tout en long de la vieille rue magnifique. Il y avait des petites maisons en bois de chaque côté de moi. Des grands arbres ombragés et fleurissants étaient devant ces maisons. Le soleil du printemps était clair et chaud. La place est merveilleuse ! Chaque particule de l’air était remplie de vie et de joie.

Tout à coup, j’ai réalisé que j’étais complètement perdu. Il m’a fallu d’activer le navigateur sur mon smartphone et la technique intelligente a rapidement découvert mon lieu, et a tracé une carte en indiquant le chemin au centre-ville.

‘Mais oui, je me suis engagé dans une place inconnue’ j’ai réfléchi et regardé à nouveau la carte. ‘Alors, on va à gauche… ensuite…’, et j’ai commencé à quitter ce quartier admirable.

La rue par laquelle j’ai marché, était en côte. À mi-chemin, j’étais au bout de souffle et j’avais marché plus lentement. La beauté autour de moi est comme au paradis. Printemps ! Les oiseaux chantent et mon âme chante aussi !

Brusquement, j’ai aperçu au loin deux femmes qui étaient vraiment très vieilles. Elles se tenaient au bout d’une allée fleurie. J’ai regardé plus attentivement et réalisé que ces mesdames m’envisageaient aussi. Évidemment, elles essaient de comprendre si je suis un local ou non. Bien sûr, personne n’était là sauf moi, et j’étais intéressant pour eux.

J’ai continué à marcher en regardant vers les vieilles dames. Elles ont aussi me regardé soigneusement. Et soudain, une haute pensée m’a traversé l’esprit, une pensée presque sage. Mais, bien sûr, j’ai souvent de grands doutes que nous pouvons avoir des pensées sages à un jeune âge. J’ai tout à coup imaginé combien de choses différentes ces vieilles femmes avaient vues dans leur vie. Ça a l’air bien que ces vieilles ont cent ans chacune. J’ai même ralenti le pas.

Il m’a paru que l’histoire elle-même m’a regardé dans ce moment-là, regardé en évaluant. J’ai bien peur que tout ce qui est secret à l’intérieur de moi est très clair pour ces sages mesdames.

Je me suis senti mal à l’aise. C’est sûr que ces jolies vieilles se souviennent beaucoup d’événements historiques. Peut-être se souviennent-elles de la révolution ou des premières années du pouvoir soviétique. Elles ont vu des constructions grandioses. Elles sont les témoins d’une époque. Elles sont eux-mêmes une époque entière !

Quand il y avait quelques pas entre nous, je me suis senti plus mal à l’aise. Qui suis-je devant elles ? Mais devant moi, évidemment, c’est une grande sagesse !

Et j’ai rapidement commencé à chercher n’importe quelle raison pour avoir au moins une petite conversation avec eux. Parce que je crois qu’on peut toujours trouver un grand esprit et le sens formidable dans les mots de ces personnes.

Alors, nous nous sommes nivelés. Une des deux vieilles dames s’appuyait sur sa béquille, l’autre se tenait avec confiance sur ses pieds elle-même. Et tous les deux avaient un regard plutôt provocant, et je ne savais pas pourquoi.

C’est sûr que j’ai pensé qu’il fallait respecter ces sages mesdames et j’ai dit « bonjour !» très poliment.

Mais…

« Ah, zut alors! Hé, hom-d’rien! Fais tu quoi’ci ? »

l’une d’eux a littéralement hurlé :

« C’est toi, qui dragues cette salope-là chaq’nuit ? Tous les chiens aboient jusqu’au matin !»

« C’qu’t’es con?! Degage aller, impudent! Ah, trouduc!..»

L’autre a crié et en menaçant, soulevée sa béquille comme une matraque.

« Oh là là… Peut-être ça m’étonne, mais…, mais oui, évidemment, c’est aussi la sagesse réelle. » j’ai pensé presque avec l’horreur et regretté de même m’étais arrêté.

J’ai repris mon chemin très vite jusqu’à cette grande sagesse ne me frappait pas sur ma tête avec sa béquille.

Je me suis assuré encore une fois dans ma vie :

En ce qui me concerne, j’étais constamment sûr que… au retour de l’âge, toute personne deviendrait plus sage. Mais ce truisme n’est pas toujours la vérité. Malheureusement, souvent, c’est une grande idiotrie en trois lettres.

La Fin

Écrite en 2011. 
La traduction par Alex Pavlov. 
www.Alexey-Pavlov.ru
ISBN 978-5-9907791-0-5

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